Quatre contrats de gestion des matières résiduelles ont mené à du travail effectué par des sous-contractants qui n’étaient pas admissibles, indique le Bureau de l’inspecteur général dans un rapport déposé
Quatre contrats de gestion des matières résiduelles ont mené à du travail effectué par des sous-contractants qui n’étaient pas admissibles, indique le Bureau de l’inspecteur général dans un rapport déposé à la Ville de Montréal lundi. Les sous-contractants ne sont plus admissibles aux contrats publics, mais la Ville s’en tire sans perdre son principal fournisseur de services.
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