Quitter son conjoint ne permet pas nécessairement aux victimes de violence conjugale de se libérer de l’emprise de leur ex-partenaire, surtout si ce dernier conserve des droits de visite auprès d’un enfant. Déménager pour s’éloigner du danger peut au...
Quitter son conjoint ne permet pas nécessairement aux victimes de violence conjugale de se libérer de l’emprise de leur ex-partenaire, surtout si ce dernier conserve des droits de visite auprès d’un enfant. Déménager pour s’éloigner du danger peut aussi devenir un vrai casse-tête, ont rapporté des victimes à La Presse. Une situation préoccupante, d’après des expertes, qui craignent qu’on fasse passer le droit de l’agresseur avant celui des femmes violentées. Un dossier de Mayssa Ferah.
Lire l’article complet sur le site source
La Presse — Actualités (FR)