L’Union européenne bannit depuis le début de l’année certains composants d’origine chinoise jugés critiques pour les systèmes d’énergie solaire. Les États-Unis lui ont emboîté le pas à la fin d’août. Le Canada ne bouge pas. Au Québec, il y a même une...
L’Union européenne bannit depuis le début de l’année certains composants d’origine chinoise jugés critiques pour les systèmes d’énergie solaire. Les États-Unis lui ont emboîté le pas à la fin d’août. Le Canada ne bouge pas. Au Québec, il y a même une aide financière pour acheter ces composants qui représentent, selon certains, une menace pour les infrastructures énergétiques critiques.
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La Presse — Affaires (FR)