Les beaux discours ne nourrissent personne l'hiver venu. Et des discours, il en reste deux semaines à entendre, assez pour faire bouger des branches.
Les beaux discours ne nourrissent personne l'hiver venu. Et des discours, il en reste deux semaines à entendre, assez pour faire bouger des branches.
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Journal de Québec — Immobilier (FR)