Au lendemain d’un énième présumé féminicide dans lequel une Québécoise aurait été tuée par un homme, les organismes d’intervention auprès des victimes de violences conjugales rappellent que toute personne – proche ou pas de la potentielle victime – p...
Au lendemain d’un énième présumé féminicide dans lequel une Québécoise aurait été tuée par un homme, les organismes d’intervention auprès des victimes de violences conjugales rappellent que toute personne – proche ou pas de la potentielle victime – peut détecter des signes avant-coureurs de violence et ainsi agir avant qu’il ne soit trop tard. Le voisin, l’enseignante ou encore le facteur peuvent ainsi agir et empêcher une fin funèbre.
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La Presse — Actualités (FR)