Les urgences de la province ont tendance à moins déborder en été, mais cela ne veut pas dire pour autant que les urgentologues ont droit à un répit. Leur pratique s’est alourdie dans les dernières années et on ne peut plus appliquer la « même recette...
Les urgences de la province ont tendance à moins déborder en été, mais cela ne veut pas dire pour autant que les urgentologues ont droit à un répit. Leur pratique s’est alourdie dans les dernières années et on ne peut plus appliquer la « même recette », soutient la présidente de l’Association des médecins d’urgence du Québec (AMUQ), la Dre Marie-Maud Couture.
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