Face aux immenses besoins liés aux déficits des Etats et aux investissements dans l’intelligence artificielle, Larry Fink, à la tête du premier gestionnaire d’actifs mondial, craint une « pénurie de capitaux », relève Isabelle Chaperon, chroniqueuse...
Face aux immenses besoins liés aux déficits des Etats et aux investissements dans l’intelligence artificielle, Larry Fink, à la tête du premier gestionnaire d’actifs mondial, craint une « pénurie de capitaux », relève Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».
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Le Monde — Économie (FR)