L’exposition à des antidiabétiques de deuxième ligne comme les agonistes des récepteurs du GLP-1 pendant le premier trimestre de la grossesse n’a pas été associée à un risque accru de malformations congénitales graves par rapport à l’utilisation de l...
L’exposition à des antidiabétiques de deuxième ligne comme les agonistes des récepteurs du GLP-1 pendant le premier trimestre de la grossesse n’a pas été associée à un risque accru de malformations congénitales graves par rapport à l’utilisation de l’insuline seule, montre une étude à laquelle a participé une chercheuse montréalaise.
Lire l’article complet sur le site source
La Presse — Actualités (FR)