Près des deux tiers des jours où les fœtus sont exposés à des niveaux nocifs de pollution aux particules fines PM2,5 sont désormais attribuables aux incendies de forêt, conclut une nouvelle étude américaine.
Près des deux tiers des jours où les fœtus sont exposés à des niveaux nocifs de pollution aux particules fines PM2,5 sont désormais attribuables aux incendies de forêt, conclut une nouvelle étude américaine.
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La Presse — Actualités (FR)