Transat A.T. a fait des pieds et des mains pour réduire sa dépendance financière à l’endroit du gouvernement fédéral, son principal créancier. En acceptant une nouvelle bouée de sauvetage de 250 millions, le spécialiste du voyage d’agrément revient à...
Transat A.T. a fait des pieds et des mains pour réduire sa dépendance financière à l’endroit du gouvernement fédéral, son principal créancier. En acceptant une nouvelle bouée de sauvetage de 250 millions, le spécialiste du voyage d’agrément revient à la case départ.
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La Presse — Affaires (FR)