Jusqu’à présent, l’Agence nationale de sécurité du médicament s’est montrée peu encline à ouvrir les vannes. Elle redoute notamment qu’un accès facilité à certains traitements ne favorise leur mauvais usage ou leur surconsommation.
Jusqu’à présent, l’Agence nationale de sécurité du médicament s’est montrée peu encline à ouvrir les vannes. Elle redoute notamment qu’un accès facilité à certains traitements ne favorise leur mauvais usage ou leur surconsommation.
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Le Monde — Économie (FR)