Si le siège social de la future Banque de la défense devait atterrir à Montréal, son dirigeant devrait « idéalement » parler français, selon le gouvernement Fréchette. Face à Toronto, qui brandit son unilinguisme, les partisans de Montréal vantent le...
Si le siège social de la future Banque de la défense devait atterrir à Montréal, son dirigeant devrait « idéalement » parler français, selon le gouvernement Fréchette. Face à Toronto, qui brandit son unilinguisme, les partisans de Montréal vantent le multilinguisme de la métropole québécoise.