« On dit toujours ça, mais mourir ici, c’était mon but. » Richard Maurais se balance à l’ombre sur son terrain de huit acres à la végétation abondante situé à quelques kilomètres de la frontière américaine, en Estrie.
« On dit toujours ça, mais mourir ici, c’était mon but. » Richard Maurais se balance à l’ombre sur son terrain de huit acres à la végétation abondante situé à quelques kilomètres de la frontière américaine, en Estrie.
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La Presse — Actualités (FR)